La prochaine evolution industrielle

lundi 19 décembre 2011

La carte de Noël la plus remarquable que j'ai reçue...

... m'a été envoyée par Desjardins il y a de cela quelques années déjà. Elle m'a tellement marqué que je l'ai même conservée (et, je l'avoue, reprise l'année suivante pour faire bonne impression.. sans jeux de mots!)

Évidemment, il faut se remettre dans le contexte de 2006, où les «cybercartes» n'étaient pas très populaires.

Encore aujourd'hui, je la trouve tout simplement génial!

mardi 13 décembre 2011

Les limites du transport en commun



Je dois me rendre ce matin à Laval. De chez moi, il faut compter un peu moins de 15 minutes pour faire le trajet en auto. Mais je n'ai plus d'auto.

En transport en commun, je dois compter deux bonnes heures (!) en plus de marcher près de 1,5 km. Je vais le faire car je suis motivé... Mais, sérieusement, on voit là les limites du transport en commun.

Et ce n'est pas comme si j'allais au milieu d'un rang en pleine campagne. Je me rends dans une destination touristique de la ville (je vous entends rire. Oui, oui, il y a des attraits touristiques à Laval). Pire, le nouveau métro Montmorency y est à 8 km seulememt.

En fait, on voit combien l'autobus, le métro et autres tramway sont des solutions limitées. Pour que cela vaille la peine, le trajet doit desservir des zones densément peuplées. Le problème, c'est qu'à part quelques trajets déjà bien desservies, la plupart des destinations ne sont pas très «denses» à Montréal, encore moins dans le reste du Québec.

Augmenter la fréquence voire ajouter des autobus qui roulent vides la plupart du temps ne sont pas des solutions durables pour ces trajets moins achalandés.

Ce qui me désole, c'est que les solutions avancées sur la place publique tournent uniquement autour du transport en commun. Il faudra faire plus de place aux solutions qui incluent la voiture, comme:
  • Le covoiturage
  • La taxi-bus
  • L'auto-partage
Quand on dit qu'il faut repenser notre relation à la voiture, cela ne signifie pas l'éliminer complètement. Au contraire, la voiture est un mini autobus qui peut transporter au moins cinq passagers, parfois davantage. Elle offre beaucoup de flexibilité dans ses déplacements. Chaque ménage en a une ou deux. Et les économies possibles sont considérables (une voiture coûte autour de 8 000 $ par année en moyenne selon le CAA-Québec).

Le financement public englouti dans le transport en commun est démesuré par rapport aux investissements dans les solutions de covoiturage. Les nouvelles technologies (GPS, téléphones intelligents, paiement en ligne, etc.) permettent d'inventer un système de transport complémentaire aux autobus qui sera flexible, très économique, fonctionnel.

Il est temps de les inclure dans le débat public.