La prochaine evolution industrielle

jeudi 28 août 2014

La technique déculpabilisante d'un comptable pour sauver la planète


L’autre jour, à la télé, j’écoutais un expert comptable prodiguer ses conseils à une jeune femme endettée par dessus la tête.

Ce qu’il proposait était non seulement plein de sagesse… Mais, c’est aussi l’approche que nous devrions adopter pour sauver la planète.

Voici grosso modo comment le comptable entendait régler les dettes de la jeune femme (je paraphrase):
«Je pourrais vous dire de couper vos dépenses au minimum. Je vous dirais alors d’arrêter de vous acheter des lattés, de laisser tomber votre abonnement au cable et de porter les mêmes vieux vêtements pour encore un an ou deux.
«OUBLIEZ ÇA!

«Pourquoi? Parce que même si je le faisais, je sais très bien qu’au bout de quelques semaines, ce serait un échec. Il y a deux raisons qui expliquent pourquoi.»

Primo: à vouloir tout changer on ne change rien

«Pas parce que vous n’êtes pas motivées. Je sais que vous l’êtes. Mais parce que c’est un changement trop grand par rapport à vos habitudes actuelles.

«Ce n’est pas en arrêtant de faire tout de ce que vous aimez que vous allez développer des habitudes saines de consommation.»

Deuxio: ça ne donnera (pratiquement) rien

«À la fin du mois, vous serez découragées de constater à quel point TOUS vos sacrifices ne vous auront pas fait progresser vers votre objectif de Dette zéro.
«La réalité, c’est qu’il vous faudrait vous priver de lattés pendant les 20 prochaines années uniquement pour rembourser une seule de vos cartes de crédit!»

Voici ce que vous allez faire…

«Nous allons nous attaquer à un seul poste de dépense à la fois. Nous ciblerons en priorité que ceux qui ont un réel impact sur votre bilan financier. Et le premier que nous allons cibler est celui des TRANSPORTS.

«Voici ce que je vous demande de faire au cours du prochain mois:

«Vous devez diviser par deux vos dépenses liées à votre voiture. Prenez-vous de la manière dont vous voulez: faites du covoiturage, prenez le métro, marchez… Je m’en FOUS!
«Tout ce qui m’importe, c’est qu’à la fin du mois, votre facture de transport soit 50% ce qu’elle est aujourd’hui.»

Et si on faisait la même chose pour sauver la planète?

Son discours m'a séduit.

Parce que nous avons exactement le même problème lorsqu'il est question d'environnement. On s'enfarge dans les fleurs du tapis. Vous savez, ce genre de conseils:
  • Fermez l'eau du robinet quand vous vous brossez les dents.
  • Lavez tous vos contenants avant de les recycler.
  • Apportez vos sacs réutilisables à l'épicerie.
  • Éteignez les lumières dans les pièces non utilisées.
La liste pourrait être bien plus longue.

Tous ces petits gestes sont importants pour préserver la planète, nous dit-on.

Chaque petit geste compte, nous dit-on.

On entre alors dans la culpabilisation des autres. Je l'admet: il m'arrive de demander un sac en plastique jetable. Non je n'ai pas toujours une bouteille réutilisable avec moi...

Résultat? Les gens décrochent... c'est trop compliqué. Voyez:

– «Chérie, est-ce que je dois prendre le produit local suremballé ou celui bio qui vient de Californie?»

– «Prend donc le moins cher!»

Et, surtout, ça ne donne (presque) RIEN.

Comparez avec ceci...

En s'inspirant de l'approche du comptable, il suffit d'identifier la UNE activité qui produit la majorité des impacts environnementaux et de s'attaquer d'abord à celle-ci.

Au Québec et en France, environ les trois quarts des émissions de GES des particuliers sont produites justement par LES VOITURES. Tiens, tiens... Intéressant!

Donc, en coupant de moitié notre facture de déplacement, nous éliminons d'un seul coup plus du tiers de nos impacts sur le climat... toute autre activité confondue!

**BONUS** On économise aussi beaucoup de sous au passage, si l'on se fie à ce comptable.

Ensuite, seulement, devrait-on poursuivre notre action vers d'autres actions.  

Comment prioriser et les 9 questions à se poser avant d'acheter

Parlant de bonus, pour ceux qui veulent aller plus loin dans cette notion de priorisation des achats, je partage avec vous aujourd'hui le chapitre 9 de mon deuxième livre (Le grand mensonge vert).

Dans ce chapitre, intitulé 9 questions pour acheter moins idiot, je parle justement d'une manière de prioriser nos décisions «écolos» pour éviter de se sentir coupable et débordé par un excès d'information et de choix (c'est à la toute fin dans la section Priorisez vos recherches).

9 questions pour acheter moins idiot
1. Quel est mon besoin ?
2. Contribue-t-il aux 3RV ?
3. Est-il fait pour durer?
4. Est-il sain ?
5. Est-il équitable ou local ?
6. Est-il performant ?
7. Est-il abordable ?
8. Est-il multifonctionnel ?
9. Si tout le monde faisait comme moi, qu’arriverait-il ?
Le jeu des comparaisons
Priorisez vos recherche
s


Pour recevoir par email le chapitre 9 au complet en bonus, il suffit de vous abonner à ma liste en cliquant ci-dessous. Si vous êtes déjà abonnés, le lien vous attend dans votre boite courriel.   

» Cliquez ici pour vous abonner et recevoir le chapitre 9 gratuitement «

 

Une fois que vous aurez lu cette technique de priorisation... 

... Je vous invite à me laisser un commentaire ci-dessous en précisant quels trucs vous utilisez déjà pour réduire votre facture liée au transport.

Ça ne prendra pas deux minutes et votre commentaire pourrait inspirer un autre lecteur à en faire autant (une bonne façon de contribuer à améliorer votre Environmental Handprint)...

Par ailleurs, si vous n'êtes pas d'accord avec cette approche «comptable», j'aimerais savoir pourquoi. Je lis tous vos commentaires.

--Jean-Sébastien

P.S. Je voulais remercier chaleureusement tous ceux qui ont participé de près ou de loin au prélancement du programme Job de rêve.

Vous avez été des centaines (je n'exagère pas) à vous manifester et je suis très enthousiasme à l'idée de voir grandir ce projet. Encore merci et soyez assurés que je vous tiendrai au courant des résultats...

lundi 11 août 2014

Quels sont vos rêves?


À 25 ans, j’ai utilisé une technique proposée dans un livre de Pierre Morency, Demandez et vous recevrez.

Difficile de dire s’il y a un lien direct entre elle et ce qui a suivi mais, dans mon cas, je dois reconnaitre que les résultats ont été au rendez-vous. (lisez plus loin, vous verrez ce que je veux dire).

Très SIMPLE, la technique consiste à écrire sur un papier tout ce que nous aimerions accomplir dans notre vie.

ATTENTION! 
L’idée n’est pas d’inscrire toutes les actions qui vous passent par la tête (aussi diverstissantes soient-elles), comme faire un saut en parachute ou nager parmi des requins.

Il y a une approche à suivre pour que cela soit réellement efficace.

Après avoir lu cette technique dans le livre de M. Morency, sans trop d'attentes, j’ai pris quelques jours pour compléter ma liste. J’y ai noté toutes les choses que j’espérais réaliser dans ma vie, même les plus improbables (après tout, c’est long une vie).

Ce qui s’est passé par la suite est tout simplement RENVERSANT »»

J’étais loin de me douter que j’aurais réalisé tous les objectifs inscrits sur cette liste à peine deux ans plus tard!

J’avais complètement oublié l’existence de cette liste et ce n’est qu’en déménageant, quatre ans après l’avoir rédigée, que j’ai compris son pouvoir.

OK! Voici quelques-uns de mes rêves qui s’y trouvaient :

  • Fonder une famille
  • Retourner à l'école et obtenir un diplôme de deuxième cycle
  • Acheter une maison
  • Lancer une entreprise
  • Écrire un livre
  • Enseigner à l’Université

Au moment d’écrire cette liste, il était pour moi inconcevable de lancer une entreprise avant d’avoir fondé une famille. J’espérais devenir entrepreneur quelque part dans la MI-TRENTAINE. Pas à 27 ans!

Je me voyais aussi écrire un premier livre alors que j’aurais une plus grande expérience de vie, autour de la QUARANTAINE.

Et je me disais qu’enseigner à l’Université serait un bon moyen de terminer ma carrière, vers la fin de la CINQUANTAINTE ou au début de la SOIXANTAINE.

Pourtant, les choses se sont passées autrement. Elles se sont bousculées à une vitesse folle.



Malgré l’efficacité de cette technique, je ne l’ai jamais réutilisée…

…Jusqu’au mois dernier.


Pendant mes vacances, j’ai redécouvert cette première liste et, cette fois, j’ai repris crayon et tablette électronique, mais en utilisant une approche un peu plus sophistiquée, que je vais partager avec vous.

Et, une fois de plus, j'ai réalisé un rêve que j'avais depuis plus de 15 ans quelques semaines seulement après l'avoir couché sur papier. Sur la photo ci-dessous, on me voit en pleine action!


J'entre dans la zone de transition à l'occasion de mon premier triathlon... un rêve que j'avais depuis 15 ans.
 

Pourquoi cette technique est si efficace?

Avant d’entreprendre cette deuxième liste, j’ai fait quelques recherches pour tenter de voir s’il ne s’agissait que d’une coïncidence ou si la science avait réussi à expliquer son efficacité.

J’étais loin de me douter qu’il s’agit d’un champ d’intérêt largement étudié tant en psychologie qu’en management. Tapez Goal Setting Theory dans Google et vous verrez qu’il y en a pour tous les goûts.

Cependant, on est loin de la Loi d’attraction proposée par le livre Le secret.

Essentiellement, ça fonctionne parce que toute action est précédée d’une émotion qui, elle même, est précédée d’une pensée.

Autrement dit, vous ne pourrez pas réaliser un projet d’envergure auquel vous n’aurez pas préalablement pensé.

Dit de cette manière, c’est logique. Et pourtant, nous avons tous tendance à nous créer des barrières psychologiques qui limitent notre potentiel.

Des exemples?
  • «Je suis trop jeune et donc pas crédible aux yeux des clients»
  • «Je suis trop vieux pour apprendre un nouveau métier»
  • «Je n’ai pas le temps»
  • «Je ne suis pas capable» ou «Je ne sais pas comment faire ça»
  • «J’ai un loyer à payer»
  • «Mon (ma) conjoint(e) ne sera pas d’accord»
  • «Je vais le faire quand j'aurai X ou Y...»

Ça vous dit quelque chose, cette petite voix?

En revanche, en rédigeant votre liste de rêves de vie, vous ouvrez votre esprit à la possibilité que ces choses existent.

–– » Même si les conditions actuelles ne sont pas favorables à leur réalisation.

–– » Même si votre petite voix n’y croit pas.

Répondez à cette question :

«De quoi êtes-vous le plus fier parmi vos réalisations?»

En repensant à ce projet que vous avez réussi, réfléchissez à ceci:

  • Comment avez-vous abordés ce projet AVANT de le réaliser? 
  • N’étiez-vous pas déterminés? 
  • N’avez-vous pas investi temps et efforts pour y arriver? 
Bien sûr que oui. Vous y avez cru dès le départ et, souvent, l'échec n'était tout simplement pas une option.
En rédigeant votre liste de rêves, vous posez le premier jalon d’un nouveau projet. Vous donnez le droit à votre subconscient de croire les choses qui y sont inscrites peuvent se réaliser. Car elles le peuvent!

Cette semaine, je vous propose une série de trois mini-cours pour aller plus loin :

Lundi : Mini-cours #1

Vous apprendrez exactement comment rédiger votre liste de rêves (la nouvelle approche plus sophistiquée) pour qu’elle soit utile et efficace.

Mardi : Mini-cours #2

Nous verrons comment se donner les moyens financiers de réussir à vivre nos rêves.

Mercredi : Mini-cours #3

Ce mini-cours sera LIVE. Je donnerai une présentation en direct en ligne pour répondre à vos questions sur les techniques enseignées, mais aussi pour parler de l’importance d’avoir un travail aligné sur vos valeurs pour grandir et se réaliser.

Quand mercredi 23 septembre 2014 à 14h (Québec) / 20h (France).


Le mini-cours est offert à ma liste de diffusion seulement. Vous pouvez y adhérer en cliquant sur le lien ci-dessous:



Ce mini-cours s’inscrit dans la suite logique de ma réflexion. J’ai réalisé au cours des dernières années qu’en partageant nos doutes et nos rêves, il se produit toujours quelque chose de FORMIDABLE…

…D’autres personnes et amis s’avancent pour dire que cela leur est aussi utile, que nous ne sommes pas seuls à avoir ces réflexions.

--Jean-Sébastien

P.S. Vos NOMBREUX courriels reçus depuis le début de ce projet (dont certains faisaient plusieurs pages) en sont une preuve supplémentaire. MERCI!

Pour ne rien manquer du mini-cours, inscrivez-vous maintenant (c'est gratuit).

lundi 23 juin 2014

L'écotourisme est-il un non sens?



 
Le tourisme peut-il être durable? 

Prendre l'avion pour aller plonger en Australie, skier en Alaska ou faire du kayak au Costa-Rica, contribue à l'émission de milliers de tonnes de gaz à effet de serre (GES) difficiles à compenser, même avec les meilleures intentions quant au choix de la destination.

Réduire à la source reste encore le meilleur moyen de réduire son impact sur l'environnement. L'achat le plus écologique est celui que l'on ne fait pas... Le tourisme n'échappe pas à ce principe.

L'écotourisme, au même titre que le charbon propre, serait-il donc un non sens?

Une chose est sûr, le concept ne fait pas l'unanimité. Depuis qu'il est apparu il y a quelques années, il est critiqué autant qu'encouragé. 

Certains reprochent aux destinations écotouristiques de n'utiliser le terme que dans un but de marketing. D'autres estiment que si l'on voulait vraiment protéger un lieu, on ne devrait tout simplement pas y donner accès. 

Et enfin, l’argument qui tue : qu'est-ce que ça donne de pratiquer de l'écotourisme si l'on doit prendre l'avion pour se rendre à destination?

Réglons une chose tout de suite : ce n'est pas demain que l'on arrêtera de voyager! 

Des études démontrent que se déplacer pour sortir de son quotidien est un besoin si fort chez l'être humain que c'est le seul, à part bien sûr manger et dormir, qui est présent dans toutes les cultures! Loin de moi l'idée de nous rendre tous coupables de voyager, mais plutôt celle de voir comment nous pouvons le faire plus intelligemment.

D'abord, entre deux destinations, mieux vaut quand même choisir celle qui répond aux critères de l'écotourisme. Car le concept n'a pas que des défauts. 

Bien fait, il entraine de véritables retombées pour les populations locales. 

Dans une perspective d'un développement durable, qui ne tient pas seulement compte des effets de nos actions sur l'environnement mais aussi de leurs retombées sociales et économiques, l'écotourisme est préférable. Parce qu'il est basé sur le respect des communautés, il permet d'apprendre des autres cultures, de nous sensibiliser à d'autres réalités. 

Bref, cela fait de nous des citoyens plus ouverts et conscientisés. J’en connais beaucoup qui ont revu leur rapport à la consommation en rentrant d’un voyage dans un pays en développement.

Pour les communautés, il s’agit également d’une source de revenu essentielle qui permet aux locaux de perpétuer leur culture tout en vivant dignement. Le commerce équitable à son meilleur, quoi. 

Bien qu’il faut reconnaître que la présence de touristes a des impacts nuisibles, ce que les destinations écotouristiques s’emploient à minimiser, il serait injuste de ne pas considérer les retombées positives. 

Par exemple? 

Il m’est  arrivé de voir un système de récupération des déchets accessible à toute la population d’un village reculé du Honduras, ce qui n’auraient pas été possible sans la présence des étrangers. 

Les résidants ont même créé une aire protégée dans la montagne pour conserver la beauté des lieux, ce qui a freiné la coupe forestière et limité les risques de glissement de terrain.


Le Slow Travel, vous connaissez?

Mais la clé d’un véritable tourisme durable réside peut-être dans le concept de Slow travel, qui privilégie entre autres des moyens plus lents, plus humains et plus écologiques de se déplacer quand on veut visiter un autre pays, comme le vélo ou le train. 

Le slow travel, c'est aussi de prendre 30 jours pour visiter un pays, plutôt qu'un pays par jour... Bref, voyager peut-être moins souvent, mais plus longtemps, où encore diminuer le nombre de villes à voir dans un même séjour. Et surtout, éviter autant que possible les déplacements régionaux en avion.

La prochaine fois que vous planifierez un voyage, pensez d'abord à prendre votre temps. Comme l’a déjà dit un ami cycliste au retour d’un périple de cinq ans autour du monde: 
 «L’avion et la voiture sont d’excellents moyens pour se rendre du point A au point B. En revanche, le vélo et la marche permettent de vivre ce qu’il y a entre le point A et le point B». 
N’est-ce pas là, après tout, l’essence même qui nous amène à voir du pays?

Avant de partir... j'aimerais savoir deux choses:

 1. Prévoyez-vous partir au cours de vos vacances d'été? Si oui, quel mode de transport allez-vous utiliser? Je suis particulièrement curieux de savoir s'il y en a parmi vous qui choisissez volontairement d'éviter l'avion pour réduire votre impact?

2. Allez-vous favoriser une destination «écotouristique»? Laquelle et pourquoi?

Répondez à l'une ou l'autre de ces questions dans la section commentaire ci-dessous. 

Et si vous pensez à quelqu'un qui aurait besoin de lire ce billet avant de partir, partager-le. Vous lui rendrez service (et à la planète aussi)!

 





 

mardi 3 juin 2014

C'est votre première fois sur ce site?



Bienvenu aux lecteurs de La Presse qui ont lu cet article intitutlé: «Le développement durable: Pour aller plus loin que l'environnement».

Si c'est votre première fois sur ce site, voici ce qu'il faut savoir.

Pour me joindre 

Le meilleur moyen pour me contacter est via les réseaux sociaux:

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Écrivez-moi une ligne pour me dire bonjour ou pour dire que vous avez lu l'article dans La Presse.


À propos de ce site

Je propose depuis 2007 sur ce site des articles, billets, conseils et autres cas d'entreprises sur la thématique du développement durable.

Si vous voulez recevoir toutes les mises à jour et joindre nos membres VIP (accès à des contenus exclusifs, à des rabais sur des produits et formations, à des rencontres privées et plus encore), je vous invite à suivre notre communauté de plus de 2000 personnes.

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À propos de la norme BNQ 21000

L'Approche BNQ 21000 comprend un document normatif et une méthode d'application en sept étapes pour aider les gestionnaires à implanter le développement durable gratuitement dans leur organisation. Les outils de la norme sont disponibles gratuitement ici.

Pour un accompagnement plus poussé, je propose un livre (Au secours, la planète se meurt et mon boss s'en fout) ainsi qu'un vidéo de formation de 55 minutes. Pour en savoir plus, c'est ici.


Voici quelques articles parmi les plus populaires

Pour vous donner un aperçu de ce que vous trouverez dans ce blogue sur le développement durable, j'ai dressé la liste des articles les plus consultés au cours des dernières semaines.

Voici mon salaire... Quel est le vôtre 
Le développement durable est-il vraiment rentable? Voici la preuve...
Une méthode distrayante originale et distrayante pour expliquer le DD à un dirigeant

Le Programme de formation et coaching BNQ 21000

Au début de l'année, nous avons lancé le premier programme de formation et coaching complet du BNQ 21000. Notre lancement a été un réel succès et la première cohorte terminera son parcours au bout de 12 mois.

Les inscriptions sont présentement fermées, mais si vous êtes intéressés à en savoir plus au sujet de la prochaine cohorte, inscrivez-vous sur la liste d'attente.

» Cliquez ici pour recevoir les informations à l'occasion du prochain lancement «

Merci de votre visite. On se voit de l'autre côté...




jeudi 1 mai 2014

10 solutions pour une ville cyclable et en santé

J'ai été très touché par la mort d'une cycliste récemment à Montréal.

Étant un cycliste urbain depuis plus de 10 ans (c'est-à-dire quelqu'un qui se déplace à vélo à des fins fonctionnelles, contrairement aux cyclistes récréatifs ou compétitifs qui s'en servent pour les loisirs), j'ai eu de nombreuses occasions de constater les dangers de rouler dans les rues de la ville, mais aussi de réfléchir à des solutions.

Si cet accident peut servir (enfin) à faire réagir les autorités et les élus pour penser une ville plus acceuillante pour les cyclistes, ce sera un progrès énorme qui pourra sauver de nombreuses autres vies.

Pour cette raison, et à l'aide des observations faites lors de voyages, j'ai donc produit un petit graphique qui présente 10 solutions pour une ville cyclable et en santé.

Vous verrez que pour l'instant, il me manque encore 4 solutions. Il y a une raison pour cela... que je vous explique au bas de ce billet.

Comment réduire les risques d'accidents à vélo: 10 solutions

Comment améliorer les infrasctructures urbaines pour favoriser les déplacements à vélos
10 idées pour favoriser des déplacements plus sécuritaires à vélo (Cliquez ici pour agrandir).
Merci de partager cet infographique dans vos réseaux. Cliquez sur votre réseau social favori (Facebook, Twitter, Google+, etc.) au bas de ce billet pour le partager.

Quelles sont vos solutions?

Comme vous avez pu le constater, il manque les solutions 7 à 10. Parce que je n'ai pas la Vérité avec un grand V, je vous demande de m'aider à identifier les meilleures solutions qui pourrait aider à rendre nos villes plus accueillantes pour les cyclistes.

Voici ce que vous devez faire:

1. Dans la section commentaire ci-dessous, partagez votre idée.

Une idée, un commentaire. Cela va permettre aux autres de voter sur votre idée.

2. Votez pour la ou les idées que vous préférez.

Cliquez sur les flèches vers le haut pour voter pour votre idée favorite. Si votre idée est déjà écrite, votez pour elle au lieu de l'écrire une deuxième fois.

C'est tout!

Vous avez jusqu'au 8 mai 2014 à minuit (heure du Québec) pour partager vos solutions et voter.

Après, les 4 meilleures idées (c'est-à-dire celles qui auront reçu le plus de votes) seront ajoutées au graphique.

Vous ne voulez pas manquer les solutions retenues?

Il suffit de vous abonner à notre infolettre. Vous recevrez les 10 solutions complètes dès qu'elles seront disponibles ET vous recevrez également une copie HAUTE RÉSOLUTION en format PDF de l'infographique (accessible seulement aux abonnées de notre liste).

» Cliquez ici pour recevoir GRATUITEMENT l'infographique en PDF dès qu'il sera disponible «


NB: Pas besoin de vous inscrire si vous êtes déjà abonnés. Vous le recevrez directement dans votre boite courriel. Merci.

J'ai vraiment très hâte de lire TOUTES vos solutions.

MISE À JOUR: Voici une autre solution un peu futuriste... mais pas tant que ça:
Retirer les chauffeurs derrière le volant des véhicules!

Regardez cette courte vidéo et vous comprendrez ce que je veux dire!