L'ère du greenwashing tire à sa fin
Les propos de Adi Ignatius présentés dans le dernier billet n'ont rien de nouveaux pour ceux qui s'intéressent au développement durable depuis longtemps. Ils sont toutefois la preuve d'une réalité maintenant indéniable: la relance sera verte; le développement durable devient mainstream à l'échelle mondiale.
Cette observation marque aussi, selon moi, un autre point tournant. L'ère du greenwashing tire à sa fin. Soumises aux systèmes d'évaluation basés sur l'analyse du cycle de vie, comme ceux de Wal-Mart, de Tesco (en Angleterre) et, plus près de chez nous, de Rona, les entreprises devront fournir des données concrètes sur leur performance environnementale et sociale. Parce qu'ils seront mieux informés, les consommateurs seront plus exigeants et moins dupes.
Soyez dans le peloton de tête
Autrement dit, la pire erreur de gestion que vous pouvez faire aujourd'hui, c'est de regarder le train passer. Vous aurez, tôt ou tard, à faire l'évaluation du cycle de vie de vos produits et services. Ceux qui le font en premier profitent d'un avantage concurrentiel. Pourtant, la démarche leur coûte autant que ceux qui le feront en même temps que tout le monde.
Dans mon travail, j'ai eu l'occasion de voir à quelle vitesse les mentalités évoluent au sein des grandes organisations québécoises. C'est très encourageant. Au cours des dernières années, nous avons formé et sensibilisé plus de 8000 dirigeants, et nous avons accompagné des dizaines d'entreprises et d'organismes publiques dans leur démarche.
Mon constat? Au Québec, à l'exception d'une poignée d'acteurs, nous sommes encore dans la prise de conscience. C'est le temps de passer à l'action. Pour savoir comment nous pouvons vous aider, consultez notre site ou écrivez-moi.








