De qui relève le DD au sein d'une organisation?

Une nouvelle race de dirigeant fait tranquillement son apparition dans les organisations: le directeur développement durable.
Étonnament, il ne relève pas toujours du même département. Voici quelques exemples:
Chez Loto-Québec, il relève de la vice-présidence communication et affaires publiques.
Chez Mouvement Desjardins et Hydro-Québec, il relève de la vice-présidence exécutive, Affaires corporatives (ou coopératif, dans le cas du premier)
Dans de nombreux cas, comme à la Ville de Montréal, ce rôle relève de l'environnement.
Chez Cascades, le rôle revient à une nouvelle vice-présidence: Développement durable. Notez que celle-ci n'inclut pas l'environnement, mais elle est une fonction à part entière.
Après le CEO (Chief Executive Officer), le CFO (Chief Financial Officer) et le COO (Chief Operationnal Officer), voici donc le CSO (Chief Sustainability Officer)!
Avec le nombre de fonctions liées au développement durable qui se créent (écostratège, expert en marché de carbone, vérificateur en responsabilité sociale d'entreprise, écodesigner, etc.), et les nouvelles compétences exigées (marketing vert, approvisionnement responsable, efficacité des bâtiments, rencontres des normes et certifications, etc.), on peut se poser la question à savoir si la meilleure stratégie est de créer un poste de CSO ou de former le personnel en place aux nouvelles compétences?
De toute évidence, même les organisations les plus avancées sur le chemin du développement durable cherchent encore la réponse.
Pour poursuivre la réflexion, je vous invite à lire le très pertinent Cas d'entreprise publié par le Harvard Business Review: Should Sustainability Have a Seat in the C-Suite?







